Les différentes addictions que peuvent rencontrer les sportifs

La première drogue, c’est l’alcool. En France, c’est une des addictions les plus évidentes : facile à trouver et la tolérance est invraisemblable car elle fait partie de notre culture. Les occasions pour en boire sont diverses, les anniversaires, les troisièmes mi-temps ou le nouvel an.

D’autre part, la nourriture peut être considérée comme une drogue. Cela peut se traduire par une addiction, le plaisir de la nourriture, le sel, le gras et le sucre peuvent offrir un sentiment d’apaisement. Par exemple Michel Jazy, ancien coureur des années 1960, a pris 40 kilos en l’espace de deux ans après la fin de sa carrière.

La cocaïne peut aussi rentrer en compte pendant la carrière et après. Elle se prolifère dans les milieux qui réussissent comme le dopage (notamment dans le milieu du basket-ball aux Etats-Unis et du football en France), et engendre des palpitations pour améliorer ses performances, exacerbe les sens et l’excitation et provoque une diminution du sommeil.

Depuis quelques années, les drogues de synthèse et les médicaments ont tendance à être plus addictifs. Le Dr Lowenstein observe une utilisation détournée du Stilnox, un somnifère puissant qui sert à traiter l’insomnie, engendrant une pharmacodépendance accrue chez les sportifs avec des consommations excessives.

Les amphétamines (speed, ecstasy, MDMA) qui sont des drogues de synthèse, sont aussi présents dans les addictions consommées par les sportifs pour retarder la fatigue, pousser toujours plus ses limites, ressentir des sensations d’euphorie et entraîner une forte dépendance psychique.

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